Je rêve de toi !

Je rêve de toi !
J'arrêterais le temps pour rester dans tes bras
Pour un instant contre toi, je ferais n'importe quoi
Je frôle la folie, je t'imagine dans ma vie
Tu ne me connais pas, moi je rêve sans cesse à toi.

Je me crée des peurs, des catastrophes terribles
Lorsque je m'imagine que ce n'est pas possible
Ou que pour toujours loin de moi tu vivras
Sans que jamais je ne me trouve près de toi.

Pour un instant fantastique, doux et féerique
J'aime te contempler même dans mes pensées.
Un être comme toi, plein d'ardeur, de chaleur
Me comble de joie, anime mes rêves en douceur.

Je me fais des scénarios tous les jours les plus beaux
Lorsque mon corps tremble
Ce n'est que pour toi mon ange.
Viens faire de ma vie un courant électrique
Qui m'apportera sans cesse des sensations magiques
Seule ta présence m'apportera cette joie
Ces moments intenses d'être seul(e) avec toi.

Nous tapisserons le sol, de nos corps fébriles
Nous pointerons le ciel pour cristalliser le temps
Nous ferons danser les vents aux rythmes de nos désirs
Grimper l'humidité, balayer nos pensées hostiles

Inviter l'oubli pour ne penser qu'à nous
S'inventer la vie, tout cela que pour nous...
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# Posté le lundi 15 mai 2006 06:15

Le BonHeUr...

Le BonHeUr...
0°0 Des paroles de douceur, 0°0
Des moments de bonheur.
Des
regards échangés,
Un
zeste de complicité.
Des étoiles dans les yeux,
La joie d'être deux.
Main dans la main,
Su
ivre le même chemin.
De
s rêves plein le coeur,
Que
du plaisir, aucune rancoeur.
Ai
mer et oublier
L
es blessures du passé.
Jus
te la magie de l'amour,
0°0 Une belle vie pour toujours. 0°0

# Posté le samedi 13 mai 2006 17:47

Modifié le vendredi 25 mai 2007 03:04

Le ChEmIn...

Le ChEmIn...
Sur un joli chemin de campagne,
J'erre en compagnie des papillons,
Colorant gaiement l'horizon
Où se dresse fièrement la montagne.

J'avance au rythme du chant des oiseaux,
J'avance au rythme du parfu
m des fleurs,
Puis, un instant, me repose au bord de l'eau
Profitant des reflets du soleil et de sa chaleur.

Je me réveille, j'ai froid, le ciel est gris,
Je reprends ma route,
Les papillons sont par
tis
Me laissant seule en déroute.

Plus d'oiseaux, plus d'herbe verte, plus de fleurs,
Le béton et le bruit se sont installés,
Notre belle nature peu à peu se meurt,
A quoi bon continuer de marcher...

# Posté le samedi 13 mai 2006 17:32

Modifié le vendredi 25 mai 2007 03:06

Le SaBlIeR dE l'AmOuR...

Le SaBlIeR dE l'AmOuR...
Aujourd'hui, j'ai retourné le sablier.
Et j'ai vu chaque minute s'écouler
Car tu n'étais pas à mes côtés.
Tu as envahi mes pensées
Et mon corps en entier.
Seule et abandonnée,
J'ai cru en crever
Et j'ai oublié
Que ce jour
Et pour toujours
Tu m'as promis l'amour.
Cette promesse, mon amour
M'a fait défaut une nuit, un jour.
Alors récites moi à nouveau ton discours
Comme si c'était un véritable appel au secours
J'ai cru perdre ma raison de vivre pour toujours

# Posté le samedi 13 mai 2006 17:23

Modifié le vendredi 25 mai 2007 03:06

PrEmOnItIoN...

PrEmOnItIoN...
J'ai appris dans l'eau de tes yeux noirs,
ce que tes
rêves m'ont laissés entrevoir.
J'ai e
ssayé de déchiffrer dans la tristesse de ton sourire,
ce petit q
uelque chose que tu n'osais me dire.

J
'ai entrevu dans la pâleur de tes joues, les errances de tes songes,
guetté
dans le moindre de tes soupirs, le mal être qui te ronge.
Je ne
sais pas où cela me mènera mais pourtant,
je veux êt
re là ce jour, où de la rêverie naîtra le tourment.

Comment fai
re pour te rendre le goût de la passion?
Pourquoi n
os c½urs ne vibrent plus sur la même partition ?
Qu
el sera mon rôle dans la contagion qui s'annonce?
T
ant d'interrogations sans la moindre réponse.

Je t
'ai fais découvrir au fil du temps tout l'amour qui est mien,
ra
conter comment tu es devenu l'éclipse nécessaire à chacun de mes matins.
Je v
eux que tu saches que mon dernier souffle sera pour toi,
que la
vie n'a d'intérêt que si je suis à porté de ta voix.

Notre renc
ontre fut d'une alchimie extraordinaire,
comment exp
liquer par des mots cet échange de matière.
Je ne t
'ai pas aimé pour ton beau visage , ni même pour ta prestance,
l
e physique n'était pas palpable, seul mon c½ur a saisi la nuance.

Je compren
drai sans grand courroux une défaillance de ta part,
peut être p
ourrai- je te pardonner un pernicieux écart.
En rev
anche je ne supporterai jamais de toi le mensonge,
notre amour si fusionnel m'alerterai dans la seconde.

Si mes s
ens se sont fourvoyés en t'accusant injustement,
pa
rdonne cette intrusion que je t'avoue si légèrement.
Si au contr
aire l'alerte devait mettre à jour un grain de sable,
je voudrai
juste que tu me dévoiles tout, même l'insoutenable.
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# Posté le samedi 13 mai 2006 17:15

Modifié le samedi 26 mai 2007 16:04